Médéric Niot
Dole – En ligne
MON PARCOURS
Élève touche-à-tout pendant les années collège/lycée, j’ai été scolarisé 1 année dans un collège privé, et le reste de ma scolarité dans l’institution publique. J’ai adhéré aux mathématiques et à l’informatique au collège, en découvrant le logiciel Scratch. Je me souviendrai toujours de ce déclic : « tiens, mais c’est hyper puissant ce qu’on peut faire avec quelques lignes de code, quelques calculs et un peu de logique mathématique ! ».
C’est ensuite que j’ai logiquement poursuivi ma scolarité dans un lycée général, en étant de la première génération à tester la réforme du baccalauréat qui mettait en place des spécialités. De mon côté, le choix était simple. J’allais garder les mathématiques et la NSI jusqu’en Terminale, et prendre SES en 3ème discipline, car mon professeur de Seconde m’avait fait adorer la matière.
Après l’obtention de mon baccalauréat avec Mention Très Bien, dont 20/20 en NSI et en Option Maths Expertes, et 19/20 au Grand Oral, j’ai pu intégrer (malgré l’absence de Physique-Chimie dans mon cursus) la nouvelle CPGE MP2I, au lycée Victor Hugo de Besançon.
Ayant plutôt bien réussi ma première année de prépa, mais n’ayant pas l’ambition de passer des concours, je choisis de poursuivre en MPI, malgré le fait que la classe étoilée m’était proposée. Je réussis également ma deuxième année en me classant 11ème (sur 36) de ma promotion en mathématiques, et 5ème (sur 16) en informatique.
Je décide d’intégrer ensuite le magistère de mathématiques de Besançon en parallèle d’un cursus classique de L3 en parcours « Mathématiques Fondamentales », que je valide largement en mai 2024.
Après ça, je demande à mon université d’effectuer une année de césure afin de prendre le temps de me consacrer à mes projets entrepreneuriaux, notamment ma chaîne YouTube et la dispense de cours particuliers. C’est donc dans ce cadre que ma première année de Master de mathématiques générales et approfondies se déroule, dont découle ensuite une année de Master à distance grâce au CTU.

MES AMBITIONS
Ce merveilleux sentiment d’utilité… J’ai toujours été attiré par la pédagogie. Quand j’étais petit, mes camarades me demandaient souvent de l’aide, et c’était très gratifiant.
C’est dans cet état d’esprit que je me suis naturellement dirigé vers les métiers de l’enseignement. J’ai d’abord voulu être instituteur, puis prof de français, avant de me rendre compte que l’enseignement des mathématiques était ma véritable vocation. Transmettre ma passion : c’est ça mon rêve !
« Quand je serai grand, je veux être prof de maths au lycée. »
Mon objectif a longtemps été le concours de l’agrégation de mathématiques. Cependant, plus les années passent, moins je m’épanouis dans mon cursus universitaire, et plus je perçois les vices cachés du système, et notamment de ce concours.
5 ans d’études difficiles, voire 6 en cas de non-obtention du premier coup, ce qui est courant. Pour au final que l’on m’affecte à un collège que je n’aurai pas choisi pendant les premières années de ma carrière ? Non merci, je n’ai pas envie de prendre le risque d’être écœuré de ma discipline.
Aujourd’hui, je revois mes plans. Et si ma véritable vocation, c’était d’entreprendre ? J’ai toujours été un meneur. Lancer des projets, donner des idées, poser des questions, rassembler des gens autour de différentes causes, me présenter aux élections des délégués de classe et du CVC/CVL tous les ans pour avoir le pouvoir de changer les choses… C’est ce que j’ai toujours fait ! Pourquoi ne pas continuer ?
Me sentir utile, n’était-ce pas le véritable déclencheur de ma vocation ?